Résumé

Voici le résumé du chapitre 10 000 (une pensée pour les infirmes)

Ram Mohammad Thomas est placé dans une maison de correction pour jeunes garçons orphelins après la mort de son père adoptif, Père Timothy. C’est là où il rencontrera Salim, un garçon un peu plus jeune que lui qui deviendra son meilleur ami. Le directeur de la bâtisse s’appelle Gupta, et le soir, demande à un garçon de venir dans sa chambre. Un certain soir, Gupta appelle Salim à sa chambre, et Ram décide de le suivre et de se cacher afin de voir de qu’est-ce qui se passera.

C’est alors que Gupta ordonne à Salim de baisser ses pantalons. Ram, voyant qu’il y avait là un abus d’autorité, commença à hurler. Il réveille tout le monde du bâtiment. Gupta devint le pire ennemi de Ram depuis ce jour.

Un jour, ils se rendent tous en autocar au zoo et ensuite à la porte de l’Inde où il y a une grande fête. On leur donne à chacun 10 roupies et Salim tire Ram vers un vieil homme qui lit les lignes de la main. Il prédit à Salim un avenir brillant dans le monde du cinéma et, à Ram, de la malchance dans son parcours futur. Alors qu’ils partent, le voyant donne à Ram une pièce porte-bonheur.

Plusieurs jours plus tard, Sethji, le représentant d’un mystérieux personnage dont personne ne connait vraiment la fonction, arrive et se doit de choisir des garçons pour les amener à Mumbai. Ils veulent tous être choisis, mais c’est Salim qui a ce privilège. Ram le suit, fortement proposé par Gupta qui veut s’en débarrasser.

Lorsqu’ils arrivent, ils voient une grande bâtisse délabrée dont les hauts murs sont couverts de fils barbelés. Ils entrent et on leur décrit le bâtiment comme l’école pour infirmes. Ils rencontrent les jeunes garçons de l’école, tous handicapés physiquement. Ram et Salim ont des cours de chant, et c’est lorsqu’ils se lient d’amitié avec Ashok, un garçon de 13 ans au bras déformé, qu’ils apprennent que les enfants ne sont pas écoliers, mais bien mendiants. On les rend infirme afin d’attirer la pitié sur eux et ils doivent rapporter au moins 100 roupies chaque jour à «Maman», le mystérieux personnage qu’on leur décrivait à la maison de correction.

Un soir, Ram et Salim se dirigent vers le bureau de Maman pour remettre un billet de 100 roupies qu’ils ont trouvé. C’est alors qu’ils surprennent une conversation dont ils sont le principal sujet. Ram comprend que Maman et ses hommes veulent les rendre infirmes ce même soir. Il dit à Salim qu’ils doivent partir, et ils se sauvent de la bâtisse, sautent dans un train et se dirigent vers la maison d’une actrice, dont un garçon leur avait parlé, qui cherchait un domestique.

Dans le train qui les y mène, un jeune aveugle chante et mendie, et Ram comprend qu’il n’est pas né comme ça, qu’on l’a rendu ainsi. Salim donne au jeune garçon le billet de 100 roupies qu’ils avaient trouvé, la mine chagrinée.

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